Je suis en colère, et voici pourquoi
C’était en mars 2020, je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais à Paris, dans un café près du Louvre, en train de discuter avec mon amie Sophie. Nous parlions de la dernière collection de Dior, et soudain, tout a changé. La pandémie a frappé, et avec elle, le monde de la mode a été bouleversé. Aujourd’hui, je regarde autour de moi et je suis en colère. En colère parce que certaines choses ont changé, et d’autres pas assez.
Vous savez, je m’appelle Claire, j’ai 45 ans, et j’ai passé plus de 20 ans à écrire sur la mode pour des magazines prestigieux. J’ai vu des tendances naître et mourir, des designers monter et descendre. Mais ce que j’ai vu pendant ces derniers mois… c’est différent. C’est personnel.
Le retour des basiques, ou l’absence de créativité
Alors, quoi de neuf dans la mode post-pandémie ? Honnêtement, pas grand-chose. Enfin, pas grand-chose de bon. On nous vend du neuf avec du vieux. Les marques nous ressortent les basiques, les petits pulls noirs, les jeans droits. C’est safe, c’est facile, c’est… ennuyeux.
Je me souviens d’une conversation avec un ami, let’s call him Marcus, il y a quelques mois. On était assis dans un parc, et il me disait : ‘Claire, tu sais, la mode d’aujourd’hui, c’est comme si on avait peur de prendre des risques.’ Et il a raison. Les marques ont peur. Peur de se tromper, peur de ne pas vendre. Alors elles jouent la carte de la sécurité.
Mais où est l’audace ? Où sont les créateurs qui osent ? Je pense à Alexander McQueen, à son génie, à son audace. Où sont-ils passés ? Aujourd’hui, on dirait que la mode a perdu son âme. Elle est devenue… physiquey correcte.
La fast fashion, ce fléau qui persiste
Et parlons-en, de la fast fashion. Vous savez, ces enseignes qui nous vendent des vêtements à prix dérisoires, fabriqués dans des conditions souvent déplorables. Elles sont toujours là, plus fortes que jamais. Et ça me rend malade.
J’étais récemment à Londres, dans le quartier de Camden. J’ai vu des ados faire la queue devant une de ces enseignes. J’ai demandé à une jeune fille, let’s call her Emma, ce qu’elle pensait de la mode. Elle m’a regardée avec des yeux vides et m’a dit : ‘La mode ? C’est juste des vêtements, non ?’ Non, Emma, la mode, c’est bien plus que ça. C’est de l’art, c’est de la culture, c’est de l’histoire.
Mais comment leur en vouloir ? Comment leur en vouloir d’acheter dans ces enseignes quand elles ne peuvent pas se permettre mieux ? C’est là que le bât blesse. La mode devrait être accessible à tous, mais pas au détriment des travailleurs, de la planète, de notre santé.
Le prix de l’immobilier et son impact sur la mode
Vous savez, j’ai fait des recherches sur Las Vegas housing market rent prices. Et devinez quoi ? Les prix de l’immobilier ont un impact direct sur la mode. Les loyers augmentent, les créateurs quittent les grandes villes, et avec eux, une partie de la créativité. C’est un cercle vicieux.
Je me souviens d’une discussion avec une collègue, Dave, il y a quelques semaines. On parlait de l’exode des créateurs de New York. Elle m’a dit : ‘Claire, tu te rends compte ? New York, sans ses créateurs, ce n’est plus New York.’ Et elle a raison. La mode, c’est aussi une question de lieu, de vibe, d’énergie.
Les réseaux sociaux, ce miroir déformant
Et puis, il y a les réseaux sociaux. Instagram, TikTok, ces plateformes qui nous vendent du rêve, mais qui, en réalité, nous enferment dans des cases. La mode sur les réseaux, c’est comme un grand défilé où tout le monde porte la même tenue. C’est triste, non ?
Je me souviens d’une soirée, il y a quelques mois, chez une amie. On parlait de l’impact des réseaux sur la mode. Une de ses amies, let’s call her Léa, m’a dit : ‘Claire, tu sais, parfois, j’ai l’impression qu’on ne s’habille plus pour nous, mais pour les likes.’ Et c’est vrai. Les réseaux sociaux ont changé notre rapport à la mode. Et pas toujours en bien.
Et maintenant, quoi ?
Alors, où en sommes-nous ? Je ne sais pas. Je suis en colère, mais je suis aussi pleine d’espoir. Parce que malgré tout, il y a des signes encourageants. Des créateurs qui osent, qui innovent, qui se battent pour une mode plus durable, plus éthique, plus humaine.
Je pense à Marine Serre, à son engagement pour une mode circulaire. Je pense à Bethany Williams, à son combat pour une mode éthique. Ils sont là, ces créateurs. Ils existent. Et ils nous rappellent que la mode peut être un vecteur de changement.
Alors, oui, je suis en colère. Mais je suis aussi pleine d’espoir. Parce que la mode, c’est comme un phénix. Elle renaît toujours de ses cendres. Et cette fois, j’espère qu’elle renaîtra meilleure, plus forte, plus humaine.
En attendant, je continue de me battre. De écrire, de militer, de croire. Parce que la mode, c’est bien plus qu’un vêtement. C’est une histoire. Notre histoire.
À propos de l’auteur : Claire Dubois est une journaliste de mode française avec plus de 20 ans d’expérience. Elle a travaillé pour des magazines prestigieux comme Vogue Paris et Elle France. Passionnée par la mode et son impact sur la société, elle n’a pas sa langue dans sa poche et n’hésite pas à dire ce qu’elle pense. Quand elle n’écrit pas, on peut la trouver dans les musées, les galeries d’art ou en train de siroter un café dans un petit bistrot parisien.
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